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Gonzo touch

Hunter S. Thompson : « [Le reportage gonzo] conjugue la vivacité de plume du reporter confirmé, l'acuité visuelle du photographe de guerre et les couilles du quarterback au moment du lancer. »
August 27

Barcelone suite...

On doit changer d'auberge le lendemain, le matin des pétards dans la rue, et des pétards allemands dans la chambre. J'essaye de brancher une allemande de mon pieu, en aprlant allemand, dois lui demander d'où elle vient un truc comme ça... me sort qu'on en parlera plus tard car ya des mecs qui dorment dans la chambre, ok. La gamine bad trip car le gros a du ronflé toute la nuit...Je n'arrriverai pas à lui parler... ptit déj, cron flakes à la con, je fais pas la vaisselle. L'allemande à l'accueil de l'auberge me casse les couilles pour que je nettoie mon bol, en me demandant une clope...pendant que j'écris mon premier billet sur Barça. On gère tout ça, on se casse en métro ligne 5 vers la Sagrada Familia de Gaudi. On débarque, pas de place, pas de recul pour les photos, le temple est posé enb plein milieu comme une merde baroque, totalement anarchique, fou ce mec ! J'ai lu ce matin qu'il voulait sanctifié Gaudi, car de nombreux connards d'espagnols et d'amérique Latine le priaient pour guérir... foutaise, l'architecte de Dieu qui'l l'appelle. Pour l'instant, le temple n'est pas consacré, c'est une saloperie posée en plein Braç, rien de plus...On n'est pas rentré dedans, trop de monde, trop tard, fait chaud, le gros dort sur une chaise plastique d'un mauvais snack devant le temple qui doit par ailleurs se faire les couilles en or...On pousse jusqu'à l'auberge, un truc sur les hauteurs, la chaleur nous etouffe, et les pentes hard du haut de Braç nous scient les jambes...relou. On arrive posé, c nickel... Deux allemandes siègent à côté de nous, c blindé d'allemandes dans ce pays de merde, trop jeunes. Une d'elle a ses règles, elle laisse à la vue des petites culottes dont une maculée de sang (cf.photos ci contre), c'est pas mal, ça devrait me repousser mais non, je me délecté de cette vision... jemate une provision de serviettes hygiéniques dans un sac au sol... c'est bon maintenant la petite gère ses effusions de sang. On doit se casser assez tard vers le parc de Guell. On cherche notre route, mais le Seb gère bien, je lui laisse prendre les reines. On branche un jeune qui capte Z à l'anglais, qui finalement nous conduira au parc dans sa Toyota Celica à vive allure dans les virages étroits des hauteurs de la ville. On bouffe dans un resto qui a l'air typique. On se fait des poulpitos à la plancha et une assiette de jambon-fromage... c'est pas mauvais, une petite espagnole nous reluque doit être avec son père et son mec. On finit de bouffer, et on se rend dans le parc, fumage de méos, glandage, vue sur la ville... On pousse jusqu'à une statue de lézard que les gens vénèrent, prise de photos, surtout des meufs. Un gamin super sérieux se pointe à côté du reptile et commence à le dessiner. Son air sérieux nous surprend, et le dessin n'est pas du tout en adéquation avec son sérieux, c'est un dessin de gosse, on est mort de rire. Mon pote le film, la mère bad trip assise, nous mate de loin d'un air interrogateur. On se casse, je sais plus où on va... On rejoint la place de la Catalogne pour voir Matt et Cédric. On se pose dans un mauvais resto en terrasse, tapas rien à bouffer et sangria caca. Je ne suis pas bourré, juste le cerveau coupé en deux horizontalement. On finit dans une terrasse de bar, on enquille des Jacks. On se casse, on traîne, on file au Fellini, boite minable, c'est mauvais, des tromblons ça et là se dandinne. Dans la salle non fumeur, les connards balancent des jets de fumée ultra nocif... On se casse vers 4h du mat, tacos. On voit le deux compères errer dans la rue de notre taxi... Le lendemain on doit pas foutre grand chose si ce n'est rien... peut être un peep show, une mauvaise meuf se dandinne sur autour d'une barre, nous montre ses nibards siliconnés, on déguste nos coca zéro, zéro comme le mec à l'entrée du cinéma porno à qui on demande une bonne adresse de bar à putes, autrement dit un bon cabaret pour niquer. Ils nous indiquent le Bagdad, effectivement le soir nous passons devant, c'est vraiment kitch ça me dit rien. Le Matt la veille ou avant veille au soir s'était fait embarquer par un english au Riviera, bordel aux abords de la ville. On aurait pu y aller, on a rien fait... Retour à Montpellier sous absinthe... les familles se disputent les places dans le mauvais Corail en direction de Metz, la redescente comme d'hab...retour au réel...Fuck les frenchies !
August 15

Barcelona! It was the first time that we met

Je suis actuellement a Barcelone. La frappe clavier du billet qui suit sera certainement minable, le clavier qwerty me fait bad triper. Que dire de notre premiere journee ou plutot demi journee pas grand chose mais je peux tout de meme developpe. Pas dacccent desole sur les e... Je suis en compagnie de Sebasdu92 pour ce nouveau trip. Un trip touristique leger, dans la norme, rien de transcendant pour le moment. Nous sommes partis de Montpellier pour un voyage de 6 h dans des mauvais trains locaux francais et espingouins. Deux petites canadiennes a la gare de Porbou me rappelle la douceur canadienne...vecu praguois en background. La veille au soir nous navions pas dormi, Matthias ma appele a 3h du mat pou me sortir viens que je te fasse tournee sur mon zob... sur fond de musique de boite ... Nous arrivons a Barcelone vers 13h. Nous galerons a la sortie de la gare et y restons au moins deux heures. Nous essayons de sortir, on se croirait dans un aeroport, nous navons pas de ticket pour franchir les portiques metalliques. Nous essayons une porte derobee au fond du hall, une porte qui donne sur un chantier, on se fait gentiment refouler. Nous navons pas de casque de chantier. On reveint sur nos pas pour finalement passe le portique avec un groupe a larrache. Cette gare cest le bordel... On cherche loffice du tourisme, je suis entrain decrire ce billet a lauberge et jai une terrible envie de chier, les deux double whooper du Burger King commencent serieusememt a pousser severe. Donc je disais que nous galerions pour sortir de la gare, finalement nous parvenons a prendre le metro pour rapidement rejoindre lauberge dans un immmeuble cossu pas tres loin de la Predrera de Gaudi. Lascenceur est minable, un vieux truc come dans le pere Noel est une ordure... On se pose et on regagne la ville pour nous remplir le ventrou... Passeig de Gracia,Place de Catalogne, la Rambla et ses statues vivantes attrapes touristes. Finalement nous finissons dans un Burger King sur la Rambla... Decus nous ne parvenons qua commander un double whooper a une petite serveuse francaise brune aux yeux bleux en galere echouee a Barcelone. Je lui demande les bons coins pour sortir, en attendant le service de mon whooper elle me note rapidement sur un coin de papier La Terraza et le Fellini... je lui demande ce quelle fait ce soir me sort quelle sera certainement au Fellini, je nattaque pas, je suis doux, soft, je digere mon whooper.  Un vieux crame deambule la rambla a poil bite a lair avec un maillot tatoue sur son cul et ses parties, des jeunes marseillaises se faisant branchees par deux blacks semblent outrees par le non accoutrement du vieux. Nous continuons le periple vers Las Ramblas, le port... nous nous posons, je dors une ptite heures sur un banc avec mon ami Seb... Nous nous dirigeons vers laquarium, le gros veut absolument mater ces animaux oppresses dans ces cage de verre. Je vois sur un prospectus quon peut faire du Shark diving, je demande les sotres de requins avec lesquels on peut triper, une petite brune me donne la liste Le Sand tiger shark , le sandbar shark, le white tip reef shark, le black tip reef shark, le nursehound, le greyhound.... Je nai pas de diving licence c mort mais jeconomise 300 euros. Nous partons vers la plage Barcelonetta. Matt continue a me contacter mais je narrive pas a le joindre, c la misere. On trouve un petit shop dalcool, nous demandons sil y a de labsinthe. Ils en ont, la vieille nous sort que labsinthe est prohibido en France , mon cul ! Le vieux va dans larriere boutique et nous sort de la white et black absinthe nous choisirons la black absinthe pour 18 euros.... on se dirige vers la plage, je ne contacte pas Matthias et je suis mal, je veux le voir c mon frere. Nous nous decidons a nous attabler a une terrasse de bar, deux Shark bite a 4 euros, fausse addition, rendu de monnaie en piece de 1 cent,  je bad trip tout ca parce ke nous avions bu un ptit coup de black absinthe dans leur verre a mini shot... nous refaisons le monde sur la plage, la vie, le sexe, .... nous decidons de rejoindre le centre. Je presse mon billet car le largage du whooper est imminent... Bus, un espaingouins nous briefe bien. On branche deux francaises posees non loin de la statu du mec qui a decouvert lInde...On leur demande du feu... on parle de nous, nous les interrogeons, echange simple... Vous faites quoi ce soir ... Un serveur veut nous payer un verre... nous sommes mauvais sexuellement.. mon pote finit sur un fauteuil roulant, bisant sa black absinthe au sol. Nous deambulons bourres entre les touristes et les vendeurs a la sauvette de cannettes de biere rouge facon Coca Cola... Nous atterrissons au Burger King de la Place de Catalogne, du french tendus, le fat a failli se faire cogner par de jeunes cons de 18 ans, provok, defonce. Une jeune allemande nous propose une soiree en banlieue dans une mega piscine a la con, on se sourie , rien de plus.. on rentre a lauberge fini pour aujourdhui. Au lendemain matin, des petards nous reveillent, deux petites nymphes allemandes blondes tremoussent leur cul dans la chambre, je bande et montre mon erection a mon ami... des fils electriques depassent au pied du mur... Matthias nous laisse un sms, va ton reussir a le voir aujourdhui ... Je suis desole de vous quitter mais les double whooper sont desormais a lentree de mon cul, plaisir fecal...
 
August 02

Le boulot, je repars en congés deux semaines demain... je poste une photo d'un pote, je ne sais pas d'où elle vient, matez les vidéos on the right de ce putain de blog... 
July 27

Balkans trip

Les Balkans, le temps s'arrête et l'histoire reprend ses droits... pourtant le renouveau est là, la vie s'agite... Le Kosovo. Pristina à l'urbanisme décalé, des ruines sur les hauteurs, un centre urbain anarchique au milieu duquel trône un immeuble à l'effigie de la bière locale Peja, des installations électriques bordéliques, des unités électriques sans protection, des fêtes foraines aux abords de la ville ici et là sans logique et sur les hauteurs de nouveaux appartements en construction aux couleurs vives, des villas somptueuses... Présence américaine partout, accueilli par un Bill Clinton placardé sur un building à l'entrée de Pristi sur le boulevard du même nom. Mere teresa street, Ibrahim Rugova placardé sur un Building comme l'ami Bill, tombe de l'ancien président sur les hauteurs de Pristi. Adem Jashari, membre imminent de l'UCK lui aussi placardé près de l'American School of Kosova, ainsi que sur le musée de la ville. L'image des hommes dans la ville, héritage soviétique... Les morts et les disparus aussi sont placardés sur les poteaux dans toute la ville, on s'enf out on les prend en photo...Les chiens errants, les appels à la prière dans la ville pendant que défilent des camions Coca Cola et de somptueuses filles qui n'ont rien à envier aux Occidentales... la vie bout, on sent cette envie de liberté, d'indépendance...Mitrovica, ville au Nord de Pristi, à la limite de l'enclave serbe au nord, séparée par le pont Austerlitz sous commandement français. Les troupes françaises limitées font leur escorte (c le cas de le dire) avec une petite brune serbe parlant le français. Des jeunes femmes serbes tiennent des stands (nous supposons..) contre l'indépendance du Kosovo.... Les troupes françaises ignorent leur revendication, l'armée décérébrée.... Sur les hauteurs trônent un mauvais monument de style soviétique et une eglise orthodoxe flamabant neuve construite auprès de vignes, pied de nez à l'islam prohibant l'alcool. Vive la vinasse ! Slobodan Milosevic toujours présent, nous avons retouvé son portrait délavé au-dessus de l'entrée d'un immeuble.... La KFOR est là, fait ses patrouilles avec des chiens errants et un mec local, on les suit, on espérant une bonne echauffourée ou arrestation...mais rien ne vient, le calme, le calme bordel, les médias nous mentent, rien ne se passe, où est le danger... peut être à Paris - Gard du Nord ? Les bus pourris, qui roulent portes ouvertes au travers de champs et de cimetières en feu, la chaleur si pesante enflamme les terres... le feu est là dans les terres et dans leur coeur... de somptueuses filles prenant le bus vers leur campagne s'arrêtent dans des coins perdus en mini jupe et chaussures à talons, un délice visuel dans ce décor chaotique...Le Monténégro c'est moins folklo, influence serbe et russe très présente. Ulcinj, je n'arrive pas le prononcer, pour moi c Ulnich, rien à voir. Tripé sur une petite avec ses parents sur la plage, photo prise à la dérobée à 100 m mais la petite zyeute l'objectif, elle veut quelquechose, je n'ai rien tenté... le cramage de jambes au soleil, le long périple hard sans eau de small beach à long beach (Spécial remerciement au putain d'agent immobilier russe : Oui prenez par la forêt c plus court !), la nuit sur la plage la tête dans les étoiles, le cul mouillé par l'humidité du sable, le froid intergalactique s'écrasant sur nos corps pourtant protégés contre le froid...la chaleur dans la journée, le joghurt sur les jambes... le périple continue vers Budva, auberge remplie d'anglais. Petite anglaise rencontrée qui fait son trip balkan, piercing sur la langue fait au Belgrade, blessures sur le bras droit causées par un coup de griffes de panthère en Namibie, bleu sur la cuisse causée par la chute d'un âne à Mostar, j'aime les baroudeuses. Balade tranquille avec elle dans les rues du vieux Budva, le bord de mer bondé par les touristes serbes et russes, on s'enfile du vin blanc monténégrin dans une bouteille en plastique..... Plage privée, cocktails on the beach, le bon son électro nous chauffent à mort...les petites sont là, en string, petits noeuds au-dessus du cou pour nouer leur haut de bain, immaculée d'huile bronzante, Le temps s'écoule, on ne sent rien, impression que nous sommes là depuis plusieurs mois, nous sommes en vacances depuis moins d'une semaine, plus rien ne nous touche...Kotor c'est mort, les fjords balkaniques, la boite Le Maximus où nous n'irons pas....la route s'étale entre les petits villages autour de la mer encerclée par les monts monténégrins....

Croatie, mes amis en ont parlé, rien de particuliers à ajouter, le plaisir de la nudité partagé entre nous et avec les autres, se faire piquer au cul par une guêpe... La suée dans les remparts de Dubrov, l'incruste dans une soirée privée d'un service finance d'une boite américaine, petit concert Jazz, Herbie hancock - Watermelonman joué par des autrichiens de Gratz. Nous dégustons notre Absinthe rouge devant ce plaisir sonore...La nuit tombe sur Dubrov, nous sommes proches de l'état High alcohol in blood. Nous bouffons et prenons le chemin pour l'auberge, défoncés, une bouteille de vin croate à la main, bob acheté à Ulnich sur la tête , perdus dans le labyrinthe des rues étroites et dallées des hauteurs de Dubrov, c'est bien l'été, la chaleur calme de la ville en été...Nous sommes en contact permanent avec Baptiste censé nous rejoindre, mais nous sommes aussi perdus que lui ....cerveau upside down.... Lokrum, nudist beach au petit matin avec les deux compères Seb et baptiste, plaisirs de la nudité au soleil, et dans l'eau bleu turquoise des petites criques de l'île...une jeune femme aux seins qui pointent et son mec batiffolent dans l'eau et se dorent au soleil... les bateaux passants nous matent comme des phoques se prelasser sur nos rochers douloureux et brûlant... la crème et les plongeons réguliers dans l'eau s'imposent...Resto au soir, calamars...ville chaude, on se reperd pour rejoindre l'auberge, prise de crâne dans le labyrinthique Dubrov....

Le périple s'achèvera pour moi à Hvar, quoique pas tout à fait car je partirai de Dubrov... Hvar, petit boat loué pour 350 cuni, la liberté marine...soirées au Carpe Diem, des culs ça et là se trémoussent, des français se montrent... le son agite les corps, je ne suis pas défoncé, j'apprécie gentiment la légèreté du lieu...un mec embarque une meuf dans son yacht géant, sa petite robe rose flotte en entrant dans la cabine...retour au réel je ne suis pas de ce monde...second soir sur Budva, défonce à l'absinthe, parlons à n'importe qui, vétus de nos T-shirt UCK pour moi, KOSOVA pour Seb. L'alcool désinhibe, nous sommes véritablement défoncés, des suédoises vers l'auberge prises en photo dans la nuit, pizza bouffée à l'arrache avant de rejoindre le Carpe Diem une ultime fois sous la vigilance d'un videur plutôt tendu du cul qui sourit aux bombes et laisse rentrer facilement pas comme nous qui attendont gentiment...le lendemain Ferry boat de 6h Hvar-Dubrov, finish à Dubrov, Dubrov-Zagreb, Zagreb-Paris... Aujourd'hui retour à Paris, retour au réel...la dure réalité, la mauvaise descente...